Le secteur éducatif guinéen connait une paralysie depuis bientôt une dizaine de jours. A l’origine l’appel à la grève lancé par les camarades Soumah et Abdoulaye Portos qui ont écopé au passage d’une suspension et qui seraient en cavale recherchés par les forces de l’ordre et la justice.
Depuis, la chaleur est palpable à Conakry où deux morts ont été enregistrés notamment des élèves.
L’onde de choc s’est lentement propagée aux villes de l’intérieur comme Timbi Madina ou encore Diountou dans la préfecture de Lelouma pour le Fouta.
A l’issue d’un conclave entre responsables syndicaux et les bases mardi 21 novembre au point de ralliement habituel Hoggo Mbouro. L’idée d’entrer dans la danse a été pesée et soupesée pendant deux heures au bout desquelles, la décision de paralyser les cours est tombée.
L’assemblée a retenu que la grève est certes illégales mais légitime depuis qu’il y a eu des victimes humaines.
Conséquence, ce mercredi à Labé, les écoles sont restées désertes comme notre rédaction a pu constater .
Ousmane Koumanthio Tounkara
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