L’insécurité persiste en Guinée. A chaque fois, des citoyens sont victimes d’attaque à main armée par des individus inconnus en cours de voyage á l’interieur du pays. Le dernier cas en date dans la nuit du samedi 17 á dimanche 18 novembre 2018.

Un véhicule Renault, immatriculé RC 5718, série O en provenance de Faranah pour Conakry a été violement attaqué par des coupeurs de route á Kindia. Les assaillants armés jusqu’au dent ont surpris en plein cours de route, le véhicule qui transportait des passagers dans un véhicule Mercedez.

Il n’ y a pas eu de mort d’homme, mais le chauffeur a été blessé au pied gauche et une femme au niveau de sa cuisse. Ils ont profité pour emporter quelques sacs des voyageurs. Parmi les victimes se trouvait un medecin que notre rédaction a pu contacter pour s’encquerir des faits.

On quittait à Faranah pour Conakry. Après Mamou, juste à la rentrée de Kindia, on a été surpris par des inconnus qui sont armés qui venaient derrière nous. Ils ont tiré sur notre voiture, moi j’étais assis à côté du chauffeur, je lui ai dit ne t’arrête pas, ce sont des bandits. Mais il a eu peur, au lieu d’accelerer, il a ralenti. Ils ont tiré une deuxième fois, directement le chauffeur a crié en se plaignant wohiii, ils ont tiré sur moi. Finalement, il a garé. Les bandits se sont dirrigés vers moi. les vitres étaient montées, l’un d’eux a tapé la vitre de mon côté, il m’a dit descend. Quand je suis descendu, il m’a dit donne ce que tu as. Je lui ai dit que je n’ai rien avec moi. Il a insisté en me disant tu parle peuhl comme moi, donc ne me fatigue pas. Donne moi ton sac ou bien je vais te tuer. J’ai voulu resister, mais le chauffeur m’a dit donne lui ce qu’il t’a demadé pour ne pas qu’il te tue. Finalement, j’ai desisté, je l’ai laissé avec mon sac. Lui même il a ouvert, il a soulevé mes habits, il a vu mon ordinateur, il a fermé et ils sont partis》, a expliqué Ibrahima BARRY.

Plus loin dans son temoignage, il a souligné qu’après cette partie, ils ont continué au centre ville pour signaler aux forces de sécurité de ce qui les a arrivé. Une fois dans la ville des agrumes en plein nuit, le medecin a demandé á ce que le chauffeur part voir un medecin pour sa blessure, comme il se plaignait d’être atteint par balle. Le chauffeur a été catégorique, qu’il ne va voir un medecin, une fois á Conakry, il va le faire.

La gendarmerie oú ils sont partis signaler, un agent a fait le premier constat. Selon le résultat de ce dernier, d’après les explications de notre temoin Dr Barry, la blessure du chauffeur ne serait pas d’une balle. En plus, aucune trace de balle ne l’indique devant le véhicule, et si réellement c’était une balle qui l’a atteint au pied comme il le dit, il n’allait pas pouvoir marcher à plus sorte raison de conduire.

Le gendarme aurait aussi découvert une balle perdue dans le coffre du véhicule. La femme qui a été blessée serait par peur, elle s’est fait égratiner á l’aide d’un fer trouvant au niveau de sa chaise.

Parmi les sacs transportés, celui du medecin Ibrahima Barry, se trouvait son ordinateur de travail, son téléphone, une somme d’argent d’un million deux cent mille francs guinéens et quelques habits. Les autres victimes ont su que leurs effets aussi ont été emportés que lorsqu’ils sont arrivés à leur distination. Ce qui est douteux dans cette affaire, le cahuffeur qui se plein d’être atteint par balle des coupeurs de route a conduit le véhicule de Kindia jusqu’à Conakry.

Aminata.com

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