Israël tue un haut commandant palestinien à Gaza, la tension remonte

Un homme armé palestinien marche près de l'appartement de Baha Abou al-Atta, haut commandant du groupe Jihad islamique, après la frappe israélienne visant ce dernier
Un homme armé palestinien marche près de l'appartement de Baha Abou al-Atta, haut commandant du groupe Jihad islamique, après la frappe israélienne visant ce dernier

L’armée israélienne a renoué avec sa politique d’assassinats ciblés, tuant le chef du Jihad islamique lors d’une frappe à Gaza mardi 12 novembre. En réponse, des roquettes ont été tirées vers Israël depuis l’enclave palestinienne, puis Israël a lancé une nouvelle frappe, tuant un Palestinien et en blessant plusieurs autres.

C’est à son domicile que Baha Abou al-Ata a été tué, au cœur de la nuit, lors du bombardement de l’appartement de ce chef militaire du Jihad islamique, situé dans la banlieue de la ville de Gaza, comme le rapporte notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil.

L’opération a été revendiquée par l’armée israélienne et le Shin Bet, les services de sécurité intérieure israéliens, qui accusent Baha Abou al-Ata d’être responsable de « centaines d’attaques contre des civils et des militaires », et assurant que la « prochaine attaque » du groupe « était imminente ».

À chaque épisode de tir de roquette, les dirigeants israéliens assurent qu’ils ne tolèreront pas d’attaque contre leur territoire et leur population. Ces derniers mois, en représailles aux assauts, l’armée israélienne a bombardé des sites paramilitaires et a restreint la zone de pêche, ainsi que l’entrée de biens dans la bande de Gaza.

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