’Homme, responsable de la disparition de la plupart des espèces animales et végétales

Top de nos lecteurs

COVID-19: 73 cas positifs recensés en Guinée dont 2 guéris

Le Coronavirus (COVID-19) poursuit son chemin en Guinée. L'agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) annonce ce vendredi 3 avril 2020, vingt et un (21)...

Une semaine après avoir nié devant le préfet devoir de l’argent au comité de gestion de la Kolima le DPJ  Thierno Aliou Barry se...

Après deux années de gestion heurtée par l’ingérence du DPJ Aliou Barry, la passation de services entre comités coopté et changé a finalement eu...

Référendum en Guinée: la Cour Constitutionnelle confirme la victoire du OUI avec  89,76% 

Dans un arrêt qu'elle a rendu ce vendredi 3 avril 2020, la Cour constitutionnelle a confirmé la victoire du OUI au référendum contesté du ...

Axe Kissidougou-Faranah: plus de 73 millions GNF emportés par des malfrats

Les couleurs de route continuent de semer la terreur sur les différents axes routiers de la Guinée. Une source locale nous apprend que des...
Alpha Oumar Diallohttps://aminata.com
Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

Dans les régions tropicales, les menaces qui pèsent sur la faune et sur la flore sauvages sont, à l’heure actuelle, plus sérieuses que jamais. De nombreuses espèces animales ou végétales diminuent d’une manière inquiétante et risquent d’allonger rapidement la triste liste de celles que l’homme a exterminées dans le passé.  En effet, l’homme est encore tributaire pour une grande part de son milieu naturel. Il y tire tout ce qui lui est nécessaire pour sa survie quotidienne. Conséquences, les espèces végétales et animales sont menacées d’extinction.

Selon la CITES, parmi les mammifères, trente-six espèces ont disparu à tout jamais et cent vingt sont actuellement en voie de disparition avancée. Parmi les oiseaux, quatre-vingt-quatorze espèces sont éteintes et cent quatre-vingt-sept sont en danger d’extinction. Un rapport de WWF a indiqué qu’un éléphant est tué toutes les 20 secondes à cause de son ivoire convoité par les braconniers. La progression du braconnage est due au stupide succès commercial des cornes en Asie, et en particulier au Vietnam et en Chine, où elles sont prisées dans la médecine traditionnelle.

Le massacre des rhinocéros prend une tournure dramatique avec le braconnage qui continue en Afrique du Sud et partout en Afrique : chaque jour ce sont près de 4 rhinocéros qui sont tués pour leur corne. Un chiffre qui est passé de 745 par an en 2012 à 1.342 en 2015 (sans compter ceux qui ne sont pas recensés). Le rythme s’accélère toujours. Les coupables ? Les braconniers qui vendent les cornes pour de l’argent et les Chinois qui consomment la poudre de corne de rhinocéros pour de soi-disant vertus.

A LIRE =>  Énergie : des citoyens se moquent après la sortie du ministre ministre Taliby Sylla
A LIRE =>  Les commerçants dénoncent des taxes très lourdes

Ces extinctions sont le fait de l’homme. Aujourd’hui encore, beaucoup d’animaux sont à considérer comme les « fossiles de demain », leurs populations étant en dessous d’un seuil critique et leurs chances de survie infimes, vu la transformation de leur habitat. C’est le cas, entre autres, de plusieurs lémuriens de Madagascar, dont les effectifs sont inférieurs à cinquante.

Au Togo, à part les espèces animales menacées d’extinction, il existe deux zones végétales soumises à une forte emprise anthropique. Il s’agit des zones côtière et montagneuse de l’Atakora où 69 taxons sont observés comme menacés dont certains ont déjà complètement disparu de la flore. Plusieurs des espèces qui disparaissent possèdent des propriétés thérapeutiques diverses. Cette exploitation démesurée a causé la destruction de l’espace naturelle et l’extinction des espèces protégées, car cette végétation est à la fois un habitat et un vivier nourricier.

La régression de la faune sauvage et des espèces protégées est également le symptôme évident de la dégradation des habitats naturels et de l’ensemble de la biosphère. Chaque espèce occupe une position déterminée dans les systèmes biologiques et concourt au maintien d’un équilibre dont l’homme tire profit. C’est précisément le maintien de cet équilibre naturel auquel l’homme doit tendre à l’époque actuelle. La transformation radicale des habitats naturels à travers le monde entier, l’empoisonnement de la planète par les produits industrielles et par les déchets des activités de l’homme, sont des archaïsmes qui devront cesser dans le monde de demain.

A LIRE =>  Expulsé, il explique pourquoi il ne faut jamais se marier aux USA

Il est donc important de maintenir un équilibre biologique satisfaisant par un aménagement rationnel de la planète, où il y a place pour des communautés sauvages. Leur maintien est indispensable à un rendement global élevé, à long terme plus rentable que les transformations intempestives qui compromettent la stabilité des sols autant que celle des populations animales et végétales.

La survie de la faune sauvage est ainsi mise en cause à travers le monde entier. L’homme doit tout faire pour éviter sa disparition et même sa réduction, car chacune des espèces représente un capital scientifique et culturel, partie intégrante du patrimoine naturel.  Il est ainsi le principal bénéficiaire du maintien des équilibres naturels à travers le monde. La prospérité des animaux sauvages, même des plus inutiles à première vue, est le signe le plus évident de cette stabilité. (EAGLE-Togo)

- Advertisement -

A lire également

- Advertisement -

L'info première en Guinée

COVID-19: 73 cas positifs recensés en Guinée dont 2 guéris

Le Coronavirus (COVID-19) poursuit son chemin en Guinée. L'agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) annonce ce vendredi 3 avril 2020, vingt et un (21)...

Une semaine après avoir nié devant le préfet devoir de l’argent au comité de gestion de la Kolima le DPJ  Thierno Aliou Barry se...

Après deux années de gestion heurtée par l’ingérence du DPJ Aliou Barry, la passation de services entre comités coopté et changé a finalement eu...

Référendum en Guinée: la Cour Constitutionnelle confirme la victoire du OUI avec  89,76% 

Dans un arrêt qu'elle a rendu ce vendredi 3 avril 2020, la Cour constitutionnelle a confirmé la victoire du OUI au référendum contesté du ...

Axe Kissidougou-Faranah: plus de 73 millions GNF emportés par des malfrats

Les couleurs de route continuent de semer la terreur sur les différents axes routiers de la Guinée. Une source locale nous apprend que des...

Résultats des élections du 22 mars : Aboubacar Soumah du GDE ne mâche pas ses mots contre la CENI

La proclamation des résultats provisoires par la Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI), donnant une large majorité à l’Assemblée Nationale le parti au pouvoir, le...
0 Shares
x