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Mamadou Fadel Cherif est un économiste résidant aux Etats-Unis, fils d’El hadji Amadou Cherif, érudit de Kankan, qui a été rappelé par Dieu naguère. Ce jeune économiste a tout d’abord commencé ses études primaires et secondaires à Kankan, deuxième ville de la Guinée.
Une ville dans laquelle il y accéda à l’université, de la faculté des sciences économiques, option finance. Où il obtint le diplôme de maitrise, c’est-à-dire BAC+4 dans les pays  francophones. Après ce sacrifice, le jeune Fadel Chérif s’envole au Burkina Faso, le pays des hommes intègres, où il s’inscrira à l’Ecole des Régies Financières de Ouagadougou (ENAREF), un espace d’enseignement où nombreux cadres de Faso ont mis pieds. De là-bas, Fadel Chérif s’inscrit également au centre national du traitement de l’information
(CENATRIN), où il obtient un diplôme en informatique. Et il assista plusieurs formations, qui font de lui le tenant d’un tas de certificats. Entre autres, celui du contrôle fiscal, (2001), en
conduite financière du projet (2000), en cadrage macroéconomie (2000) et en indice des prix à la consommation des ménages, notamment en 2002.
Après cette plongée à la recherche du savoir, le jeune Mamadou Fadel Cherif n’entend pas s’arrêter au beau milieu de la route, il poursuit ses études posts-universitaires au pays de l’oncle sam, Etats-Unis, à Business School Philadelphia en DPT, où il sort, couronné du diplôme du Business Finances and Accounting. De là, il obtient encore le diplôme Microsoft Office et le diplôme en treasury management, de la prestigieuse école de Villanova University of Pennsylvania (USA).
Après ces brillantes études à l’international, le jeune homme rendre au pays, où il participera au concours de recrutement à la fonction publique en l’an 2000. Une initiative du ministre Kassory Fofana, qui consistait de recruter les meilleurs sortants des universités à l’époque, dans le but de rajeunir et moderniser l’administration économique et financière. Vu tout ce parcours du jeune Chérif, on ne peut que dire la Guinée n’est pas en manque de cadres talentueux. Et Fadel Chérif en est un aussi.
Aladji Touré
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