Des centrales syndicales et des membres de la société civile volent au secours du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée suite à la grève éducative déclenchée depuis le 12 février dernier. Ils ont réaffirmé leur engagement de soutien au SLECG mardi 13 mars 2018 lors d’une conférence de presse à Conakry.

Précisément c’est au siège du SLECG que la PCUD, la FESABAG, la FESATEL et l’UGTG sont venus réaffirmés  officiellement leur soutien au combat du SLECG qui rentre dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des enseignants de Guinée.

« Je viens ici aujourd’hui pour réaffirmer le soutien de la société civile guinéenne au  combat à la lutte que le SLECG est entrain de mener depuis quelques temps pour l’ensemble des enseignants de Guinée. Réaffirmer de façon assez solennelle, c’est la raison pour laquelle, nous avons initié de cordonner  de ce point de presse pour ceux qui en n’avaient encore de doute, qu’il soit levé une fois pour toute sur le soutien de notre appui, de notre solidarité et de notre engagement de nos camarades syndicalistes afin que leur revendication soit prise en compte », a déclaré le  président de la Plateforme Nationale des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD), Abdourahamane Sano.

De son Côté le secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheur de Guinée (SLECG), ils sont dans la dynamique de changer les conditions de vie des enseignants. C’est pourquoi ils réclament la fixation du salaire de base à 8 millions de francs guinéens. C’est ce qui peut au moins changer de façon substantielle les conditions de vie des enseignants et ils insistent par la même occasion que les négociations commencent sur les 8 millions faute de quoi, ils ne sont pas près à suspendre la grève.

« Lorsque les 40% seront payés avec effet rétroactif, et que les négociations commencent immédiatement sur les 8 millions, et que nous soyons rassurés que les négociations ont commencé, c’est en ce moment que nous allons suspendre la grève pour permettre de poursuivre les négociations dans la calmie, si cela n’est pas fait, nous ne sommes pas prêt à suspendre la grève », a fait savoir  Aboubacar Soumah.

Toutes les structures présentes à cette rencontre se disent déterminer à accompagner le SLECG jusqu’à la satisfaction de leur revendication. Pour le moment, la grève continue.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

Tel : (+224) 656 77 52 34

 

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