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Enquête/Guinée : des forces de l’ordre cités dans les affaires de viol

Si dans les autres pays, la police et la gendarmerie sont les garants de la population de leur bien. En Guinée, cette appellation ne figure que sur papier. Malgré des multitudes efforts de l’État guinéen et ses partenariats.

Vol, viol, arnaque, intimidation, bavure, insulte, se sont entre autres le visage des forces de l’ordre et de sécurité qui patrouillent dans les rues de la Capitale Conakry.

De nos jours, ce phénomène prend de l’ampleur surtout dans la commune de Ratoma. pour le moment, rien ne les empêche de faire leurs sales boulots au détriment de leur noble mission.

Malgré les multiples formations fournies par l’État au sein de cette armée républicaine dit-on. Certains brebis-galeux continuent de nouer les efforts de l’Etat par des comportements inhumains envers la population.

Et pourtant, selon article 141et 142 de la constitution guinéenne, les forces de sécurité sont chargées de la protection civile, de la sécurité publique, de la sécurité des personnes et de leurs biens et du maintien de l’ordre public.

De nos jours, cette noble mission semble être oubliée par la plus par la plus part des policiers et gendarmes qui jettent un discrédit au sein de cette armée républicaine.

Ce jeune enseignant dans le quartier Lambanyi martèle sa mésaventure : « Des patrouilleurs fixes ( Police et Gendarmes ) ils m’ont arrêté à côté de chez moi. Ils m’ont demandée ma carte. Je leur ai dit que je n’ai pas de carte ici. Je suis sorti pour me trouver à manger. Ensuite, ils m’ont dit que tu sais pas qu’ils est 00h ? Jai dit oui ! Après ils m’ont fait monter dans leur Pick-up. Un des agents nous ont dit qu’ils vont nous amener à la poste. Quand la voiture à prise le départ à quelques 200 mètres le chauffeura stationnée ils nous ont dit de descendre qu’ils vont nous fouiller. C’est ainsi qu’on a été dépouillé de tous ( téléphone, argent, bijoux, montres etc ). Et, ils nous ont demandé de partir. Quand ont a voulu réclamer nos objets ils nous ont dit si vous ne partez pas nous allons vous enfermer tous . Par peurs, ont n’a tout laissés derrières nous.>>, témoigne ce jeune enseignement qui a voulu garder l’anonymat.

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Mariama Diallo, l’une des victimes de cette barbarie explique :« Des agents nous ont fait arrêter pendant qu’on sortaient en boite. Ils nous ont fait monter dans leur véhicule. Ensuite ils nous ont amenées dans un coin isolé. Quand nous sommes arrivés, ils ont commencé à nous fouiller mais comme moi jai été victime une fois, en sortant actuellement je sors avec un petit téléphone presque gâté. Un policier ma retiré mon téléphone, il là regardée et me la retourné. Tout les bons téléphones et autres objets précieux ont été retirés. Entre temps, les gens ont insisté qu’on leur retourne leurs objets. Et quand ils ont vue que la tension montaient, ils ont demandé à tous le monde de descendre de la voiture mais très malheureusement, quand nous sommes descendus, leur chauffeur adémarré la voiture et ils ont pris la fuite.

J’ai été violé une fois et certaines de mes amies par des gendarmes et policiers. Mais nous ne osent pas dénoncer, parce que beaucoup d’entre nous se cachent pour sortir la nuit sans l’autorisation des parents. Si nos parents apprennent qu’on a été violé cela est perçu automatique comme un déshonore pour la famille». affirme Marima avec les larmes aux yeux.

De poursuit, Mariama nous martèle ceci : « les filles qui portent des mini-jupes sont actuellement bastonnées et violées par aux agents de sécurité. Quand tu leur demandes est ce que cela est interdit par une loi en Guinée, ils te répond que c’est le gouverneur de la ville de Conakry Général Mathurin Bangoura qui là interdit. C’est pourquoi moi je ne porte plus de mini-jupe ». dit-elle.

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Le Général Mathurin Bangoura donnera-t-il de tel ordre aux gendarmes et la police pour faire du mal au pauvre citoyens ?

Et pourtant larticle 5 de la constitution déclare que la personne humaine et sa dignité sont sacrées. L’État à le devoir de les respecter et de les protéger.

Les l’autorité guinéenne ne sont t-il pas au courant de c’est comportements de ces hommes tenus qui ne cessent de ternir l’image des forces républicaines ?
Et, pourtant ils ont prêté serment de protéger le territoire et lensemble de son contenu. Alors à quoi sert le serment d’hippocrate ?

Que fait l’institution nationale indépendante des droits humains (INIDH) pour remédier cette situation? Quand on sait que larticle 147 de la constitution leur donne le plein droit de défendre les pauvres citoyens.

Alors si nos lois ne sont pas faites pour embellir la galerie, l’Etat guinéen doit prendre des décisions pour punir ces forces de l’ordre qui font le déshonneur de tout une nation.

Ce phénomène mal sein et indigne continue de prendre de l’ampleur en Guinée, où des forces de l’ordre sont couramment cités dans les affaires de viol. Au cause de leur barbarie beaucoup de personnes n’osent pas dénoncer leur comportement en guise de représailles.

De nos jours, de nombreux citoyens se posent la question de savoir à qui profitent ces montants faramineux raquettes chaque jour et objets volés dans les mains des pauvres citoyens?

Il faut noter que malgré nos tentatives de rentrer en contact avec les autorités en charge de la police et de la gendarmerie pour recouper l’information sont restés vain.

Affaire à suivre !!!

Moussa Traoré
621998345

Apropos Alpha Oumar Diallo

Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

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