Élections législatives : Amadou Damaro Camara dément Sidya Touré

Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire du RPG
Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire du RPG

En prélude des élections législatives en Guinée, des débats sur le préparatifs continuent à faire couler des salives. Le président de la majorité présidentielle à l’assemblée nationale a essayé de recadrer le président du parti de l’Union des Forces Républicaines (UFR) Sidya Touré suite à son intervention sur l’appel d’offre d’un opérateur par la CENI.

Dans l’intervention d’Amadou Damaro Camara dans l’émission les Grandes Gueules de ce mardi 17 septembre 2019, il a fait cas de la précédente déclaration de Sidya Touré. « Je l’ai entendu raconter beaucoup de contres vérités. Quand il dit qu’il n’y a pas eu d’appel d’offre, c’est la CENI pendant sa retraite qui a même écrit officiellement selon une de leur résolution pour dire au ministre des finances pour sauter des étapes pour être dans le temps parce qu’en ce moment tout le monde exigeait à ce que les élections aient lieu cette année», a-t-il indiqué.

De poursuivre: «parce qu’à chaque étape, s’il faut respecter le code des marchés publics, ça prend parfois 3 mois. C’est-a-dire que même en 2020, on n’aurait pas eu les élections législatives, ils ont demandé des interrogations, ils l’ont obtenu.

Deuxièmement, les 235 jours, ce n’est pas Alpha Condé qui leur a dit, Alpha Condé voyait les élections peut être en octobre. Mais, c’est la CENI qui a dit, nous ne pouvons pas d’abord, il y a des contraintes financières. Il y a un autre problème, c’est que l’opposition a été surprise parce qu’on a pu trouver l’argent, on regardait entre les lignes ce problème de budget en disant non, il n’y a pas de budget affecté à la CENI mais tout a été payé», a ajouté le député de la mouvence présidentielle.

Plus loin, l’honorable a enumeré un autre cas de problème. «Il y a un autre problème à ce qui concerne la CENI, vous savez l’opposition a toujours demandé à ce qu’on change les oppérateurs. Mais chaque fois qu’on a changé d’oppérateur, la Guinée n’a jamais eu de logiciel à elle. Donc, chaque fois qu’on a changé d’oppérateur, le nouvel vient toujours avec son logiciel qui n’arrive pas à integrer la totalité des enregistrements antérieur», a-t-il précisé.