Le Directeur national de la Police Judiciaire, Abdoul Malick Koné a pris fonction, le lundi 23 juillet 2018. Dans son discours, il avait promis de travailler avec l’ensemble des collaborateurs de la Police Judiciaire avec équité, professionnalisme et loyauté. Mais pour certains, cette promesse est loin d’être une réalité dans les actes que ce dernier pose.

En date du 1er janvier 2019, à travers un post facebook de Bob Fernandez, un officier de la police judiciaire l’on peut lire : « il y’a quelques mois lors de la passation de service entre le Directeur central sortant et celui entrant se donnaient des piques, le premier disait, c’est à travers la presse que j’ai appris un jeune bardé de diplômes est empêché par son Directeur de travailler, eh bien je ne suis plus Directeur. Et le second, papier en main recadra son discours en félicitant le premier… ».

Mais selon Fernandez : « aujourd’hui, le constat est amer ; car,  à la place de la règle de Droit, c’est l’argument de la force, de la haine et de la vengeance qu’on utilise, cela devient très inquiétant pour les OPJ », a-t-il déploré.

Pour cet officier de Police judiciaire : « le combat contre l’injustice est un combat de tous les jours, si nous voulons bâtir un Etat de droit fort nous ne devons plus croiser les bras en demandant toujours au bon Dieu aide et assistance, sortons de la démagogie et de la peur, soyons courageux et honnête en prenant notre responsabilité en main » a-t-il conseillé.

Contacter par notre reporter, le principal accusé, Abdoul Malick Koné dément cet état de fait et contre-attaque : « ce n’est pas vrais, c’est quelques brebis galeuses qui disent cela. La plupart d’entre eux sont frustrés parce qu’ils n’ont pas eu de postes » a-t-il indiqué.

Pourtant, Abdoul Malick Koné avait promis de penser en ‘’homme d’action et d’agir en homme de pensée’’.

Affaire à suivre…

Oumar M’Böh pour Aminata.com