A travers une déclaration faite lundi 05 mars 2018 pour la soutenance des grévistes du SLECG, les centrales syndicales guinéennes demandent le départ du 1er Ministre Mamadi Youla et de son gouvernement.

Cette décision syndicale s’inscrit dans le cadre de la crise éducative qui a beaucoup perduré ces derniers temps dans le pays. Après avoir constaté la « médiocrité » de cette équipe gouvernementale, ils ont pensé de se faire entendre à travers une déclaration.

Dans cette déclaration, le Secrétaire général de la Confédération Syndicale Autonome des Travailleurs et Retraités de Guinée (COSATREG), Aboubacar Biro Barry, a demandé le départ du gouvernement guinéen parce que dit-il ce gouvernement n’a pas  été  capable de répondre aux aspirations et aux attentes de son peuple pour une sortie de crise que le pays  traverse actuellement.

« Dès  lors qu’un  premier ministre qui est constitutionnellement responsable du dialogue social n’a pas pu se tirer  de l’affaire.  Je crois que c’est une question de gouvernement. Alors ce  gouvernement dans sa totalité à atteint ses limites donc nous demandons son départ. Est-ce que c’est le système ? Est-ce que c’est les hommes ont  ne  sait pas.  Si non, comment un premier Ministre chargé de la promotion du dialogue sociale et politique, peut gérer une crise comme ça dans le pays, il est constitutionnellement responsable. C’est n’est pas le président qui l’a rendu responsable,  mais c’est la constitution  donc  du fait que la carence,  elle est notoire elle a atteint vraiment ses limites », a-t-il dénoncé.

Il a poursuivi en indiquant que s’ils ont donné des exemples sur le Ministres du travail et de son homologue de l’éducation nationale, c’est parce que la crise actuelle dans le pays concerne leurs départements. « Si non, en réalité tout est pourri dans le gouvernement  du  ministre Mamadi Youla », a déploré M. Barry.

Les centrales Syndicales signataires de cette déclaration sont l’ONSLG, COSATREG, CGSL, UGTG, UDTG, UNTG, CGFOG.

Il est a rappelé que l’éducation guinéenne est paralysée par une grève des enseignants depuis le 12 février dernier. Ils réclament l’amélioration de leur condition de vie.

Zézé Enèma Guilavogui pour Aminata .com              

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Zezeguilavogui661@gmail.com

 

 

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