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Je m’explique : couper le cordon ombilical résiderait plutôt dans la manière dont l’Afrique à été intégrée à l’économie mondiale capitaliste, qui a prospéré sur le sang et la sueur de ses enfants et le pillage éhonté de ses ressource.

Comme les clichés ont la vie dure. L’occident ne fait que reprendre à son compte les < explications > simplistes servies par la Banque mondiale et le FMI qui essaient d’imputer la faillite de leurs foutus remèdes au prétendu ( manque d’intégration de l’Afrique à l’économie néolibérale. Et cela repose principalement sur ce qu’on appelle la ( marginalisation ) de l’Afrique dans le commerce mondial.

En réalité Monsieur le Fama , il faudrait donc relativiser la prétendue ( marginalisation) de l’Afrique dans l’économie mondiale. En vérité, c’est plutôt trop ( d’intégration) qui a rendu l’Afrique vulnérable aux chocs exogènes et en a fait la victime principale de la mondialisation néolibérale.

Monsieur le President, l’occidental est venu , il a pris , il s’est servi, il a exploité, il à pillé des ressources, des richesses qui ne lui appartenaient pas ; il a pris . Mais d’autres vous diront ( avec respect ) qu’il a aussi donné. Il a construit des ponts , des routes , des hôpitaux, des dispensaires, des écoles . Ma génération s’oppose à cette vieille rengaine chère à tous les idéologues et apologistes de l’Occident sûr de son fait. Nous savons vous et moi que c’est un refrain usé jusqu’à la corde auquel je refuse de souscrire .

Monsieur mon President, vous nous en donner plein la vue de tonnage de discours , d’invectives / mais en réalité il faudrait nous parler d’économies naturelle, d’économies harmonieuse et véritable, d’ambition agricole à la mesure du ( Château d’Eau ) que nous prétendons être, de cultures vivrières , de développement agricole orienté selon le seul bénéfice du peuple de Guinée .

En résumé je pense que l’accaparement voire la (cannibalisation) primitive de l’économie guinéenne par un petit nombre de personne , prive notre nation de plusieurs dizaine de milliers de ses enfants . Cette hécatombe a des conséquences profondes qui affecte le développement économique et social de la Guinée .

Monsieur le President, avant de parler de ” couper le cordon ombilical ” , il nous faudrait être capable de construire des routes , des hôpitaux, des écoles et dispensaires sans aide ni apport extérieur. La solution, comme toujours peut-être trouvé ds un certain compromis avant la grande mue que nous appelons tous de nos vœux. Selon mon humble avis, nous devrions privilégier le codeveloppement, c’est-à-dire le développement partagé . La Guinée doit construire avec le reste du monde des projets communs , des pôles de compétitivité communs , des universités communes, des laboratoires communs . Ce que la Guinée doit exiger des pays développés, c’est élaborer une stratégie commune dans la mondialisation qui nous rends si vulnérable et dépendant de l’aide extérieure.

Évitons le miroir aux alouettes destiné à couvrir voire justifier , l’échec patent des différentes orientations économiques prises par vos deux gouvernements successifs en matière de chômage des jeunes .réduire l’indépendance nécessaire à l’Afrique, en concept de rupture , n’est rien d’autre que la copie conforme de celle que n’ont cessé de véhiculer certains dictateurs complices dès pires prédations , et des officines néolibérales comme la Banque mondiale et le FMI depuis bientôt des décennies.

En résumé, plutôt que des discours, il nous faut d’urgence une vision et une politique volontariste. Car “la priorité des priorités , prioritaire “est de fixer la jeunesse guinéenne sur son sol natal.
Pour ce faire, l’Afrique ne manque ni d’exemples ni d’atouts en son sein !

” pour ce qui est de l’avenir de la jeunesse guinéenne , il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible ”

Respectueusement

Ahmed kourouma
Vice-président du Parti Grup

 

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