Cellou Dalein Diallo, président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG)
Cellou Dalein Diallo, président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG)

Dans son discours de circonstance lors de la marche du Front National pour la Défense de la Constitution du mardi 26 novembre 2019, le chef de file de l’opposition guinéenne a porté des graves accusations contre le président de la république, Alpha Condé.

Ces accusations consistent de la menace de rébellions que la Guinée a connues en 2000, l’attentat contre le cortège de Conté, l’assassinat de Panival Bangoura.

Précisément c’est au stade du 28 septembre point d’arriver de la marche contre tout projet de changement de la constitution que Cellou Dalein Diallo a d’abord répondu le chef de l’Etat du discours de ce dernier qu’il a tenu lors de sa dernière visite en forêt.

Alpha Condé avait promis qu’il ne laissera pas le pouvoir dans les mains des bandits. En réponse, le leader de l’UFDG a dit devant la foule manifestante, s’il y a des bandits dans le pays, le camp de ceux-ci, est bien connu par tout le monde.

« Alpha Condé a dit qu’il ne laissera pas le pays dans la main des bandits. Je vous ai toujours dit qu’Alpha est un dictateur, sinon qu’il laisse le peuple de Guinée choisir librement son président », a-t-il réagit

De poursuivre, il a souligné : « dire qu’il va laisser le pays entre de mains propres, s’il y a bandit dans ce pays, tout le monde sait où il y a des bandits. La rébellion de 2000, l’attentat contre le cortège de Conté, l’assassinat de Panival Bangoura, tout le sait qui les a fait », a-t-il fait allusion.

Cette dernière marche de FNDC n’a enregistré aucun incident majeur. La prochaine manifestation contre le 3ème mandat est prévue le 3 décembre prochain. Contrairement aux autres manifestations, celle-ci se fera à Kaloum.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com