Aliou Laly Diallo, enseignant à la tête de liste UFDG à Labé (Portrait)

Dans la  ferveur  de  l’officialisation des listes  électorales et  pour  répondre  à  l’attente  de  nombreux  citoyens  sur  le  profil des  candidats  à  la  mairie  notre  rédaction  a  pris  soin  de  peindre  un  portrait  de  tous  les  cadres  qui  devront  porter  la  couleur  de  leur  formation  politique.

Investi il  y a  moins  d’une  semaine, Aliou  Laly  Diallo est  le  premier  dans  le  viseur.

Aliou  Laly Diallo 43  ans semble  bien  porter  sn  mètre soixante  dix  huit.

De  teint  intermédiaire  marié  à  une  femme  et  père  de  quatre  enfants, l’enseignement  est  le milieu  où  il  a  fait  es  armes.

De  ses  premiers  pas  à l’école  primaire  de  Kaalan  sous  préfecture  péri  urbaine, le  destin  l’a  successivement  conduit  au  collège  de  Konkola , au  lycée  Wouro et à  l’ENI de  Labé.

Avec  18  ans  d’expérience  pratique  dans  ses  cordes  Aliou  Laly  Diallo  a  été  deux  fois directeur  d’école  avant  de  connaitre  des  turbulences  orchestrées  par  l’ex  inspecteur  de  l’éducation  Mory  Sangaré aujourd’hui  en  service  à  Mamou qui ne  tolérait  pas  son affiliation  politique.

Une  mutation  jugée  arbitraire  de  l’homme  par  le  sieur  Sangaré causera  deux  longue  semaines  de  paralysie  avec  un  mort  à  la  clé.

En  politique ses  premiers faits  d’arme  remontent  à  2007 par  le  comité  de  soutien  de  Cellou  Dalein  Diallo, un  an après  il devient  secrétaire  fédéral  des  jeunes  du  parti à  Labé et  est  plébiscité  en  2015.

Devenu  délégué communal à  la  faveur des  accords  instrument les  délégations  communales d 2015, Aliou  Laly  Diallo mise  sur  l’unité, la  mobilisation et  la consolidation  du  tissu  social.

Certains de  ses  détracteurs  estiment  que  l’homme a  fait  l’objet  d’une  condamnation  au  pénal,  lui  jure qu’il  n’en  est  rien.

Ce  père de  4 enfants est  passionné  de lecture  et  de football et  a  plus  que  jamais  les  yeux  rivés sur  le  scrutin d  4 février.

                                             Ousmane  Koumanthio Tounkara