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« Aimer pour reconnaître la bravoure de la femme, c’est s’engager pour un développement radieux », a dit l’inspecteur régional de l’action sociale de N’Zérekoré 

La Journée internationale des droits des femmes qui a été créée au début du XXème siècle suite à de nombreuses manifestations de femmes concernant l’égalité entre les femmes et les hommes, s’est aussi illustrée dans l’obtention du droit de vote, les mauvaises conditions de travail (notamment pour les ouvrières).

En 1910, l’idée d’une «Journée internationale des femmes » est adoptée lors de la conférence internationale des femmes socialistes, suite à une proposition de Clara Zetkin, journaliste et militante allemande. Cette décision permettra de voir apparaître la première Journée internationale des femmes en 1911.

À l’instar des autres villes, N’zérékoré se prépare pour cette célébration qui se couronne sur la réclamation des droits de la femme. En cela les autorités, chacune à ce qui la concerne, fait boucher double pour la réussite de cette journée dédiée pour la reconnaissance de l’effort du genre féminin.

« Cette année 2022, la fête du 08 Mars à N’zérékoré sera quelque chose d’extraordinaire. C’est pourquoi aimer pour reconnaître la bravoure de la femme, c’est s’engager pour développement radieux. Car si nous parlions de la réclamation pour faire valoir la bravoure et les droits des femmes les années antérieures, pour celle prévue ce Mardi 08 2022, l’orientation est faite vers une nouvelle thématique qui fait tâche d’huile du jour au lendemain dans notre région forestière : le changement climatique dû à la coupure intense du bois, à la déforestation pour les cultures qui, l’ordre des conséquences n’est plus chez les sectes autorités que nous sommes mais, plutôt chez nos mamans que nous passons tout le temps à chanter le respect de leurs droits. Pourquoi ne pas profiter de leur journée mener une large campagne pour des reboisement au courant de ce mois de la femme ? » S’interroge M. Therno Alseny Souaré inspecteur régional de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance de N’zérékoré.

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Si elles sont au devant des choses pour les activités champêtres, les cultures vivrières et marrechères dans la seule intention de s’entretenir en s’occupant de leurs familles respectives, les femmes seraient les vraies cibles dans cette sensibilisation autour des conséquences de la déforestation à travers la coupure intense du bois destinée à la commercialisation (charpente, plafonnage, charbon…).
C’est dans cette perspective qu’une activiste reste dans l’esprit pour saluer et encourager cette nouvelle orientation vers une thématique dont on minimise ses effets sur les femmes qui sont (selon elle) au four et au moulin.

« Je salue cette initiative pour la particularité de cette année dont les visions tournent vers le réchauffement climatique et surtout dans une région comme la nôtre. Nous femmes, sommes toujours au centre de tout alors, profiter de cette solennité féminine pour toute sensibilisation, je crois cela portera fruit. Car ce que femme veut Dieu le veut ».

Dans cette optique sur la célébration internationale de la journée de la femme à N’zérékoré, l’enthousiasme se lit déjà sur les visages chose d’ailleurs qui pourrait prédire une réussite dans l’organisation de ce Mardi 08 Mars 2022.

Si ce que femme veut Dieu le veut, pourquoi ne pas passer par les femmes pour amortir tous les maux dont nous souffrons ??

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Stéphane François TATO

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