Violences sur les mineurs en Guinée: l’ambassadeur des Etats Unis dénonce

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À l’occasion des journées d’information et de partage d’expérience du projet  »partenaires pour la sécurité en Guinée :la réforme de la police au service des citoyens  » l’ambassadeur des Etats unies en Guinée a dénoncé ce mercredi ,22 mars 2017, dans l’enceinte de l’Université Abdel Gamal Nasser de conaky, les viols dont sont victimes des petites filles.

L’ambassadeur Dennis Hankins en Guinée, devant les membres du gouvernement, des institutions accréditées dans le pays, les organisations de la société civile, les les hauts responsables de police et plusieurs personnalités du pays … a dit qu’il a noté  »les cas qui sont pas ouverts, c’est le cas de cette petite fille qui vient de se passer dans le pays. Nous savons que maintenant en Guinée le viol est l’une des pratiques les plus fréquentes  » déplore t-il.


Selon lui, le phénomène de viol est transporté même  »dans les familles, dans les quartiers et dans les maisons. S’il n’y a pas une bonne collaboration avec la police c’est difficile de trouver ces violeurs et de les traquer »rappel t-il.

Dans cette même lancée, l’ambassadeur des Etats unis d’Amérique en Guinée dira  »C’est la même chose pour l’excision et autres formes de violences faites aux petite filles victimes de ces pratiques  » regrette le premier responsable des américains sur le territoire guinee.

Zeze Enema Guilavogui pour aminata.com
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1 COMMENTAIRE

  1. Il n’y a qu’en Afrique qu’un représentant diplomatique d’un pays étranger peut s’autoriser à intervenir publiquement, hors des voies diplomatiques, sur les problèmes internes de société du pays où il est accrédité. Ahmed Sékou TOURE doit se retourner dans sa tombe. Qu’attend donc l’ambassadeur de Guinée aux Etats-Unis pour aller dénoncer au Congrès les humiliations quotidiennes infligées aux Africains -Américains chez les parangons et hérauts de la démocratie et de la liberté?
    Ils ne cesseront jamais de nous prendre pour des enfants parce qu’ils nous tiennent par le cordon de la bourse. Je paye, donc je commande et tu n’as rien à dire . C’est aussi simple.
    Et pourtant ma mémoire me susurre cette martiale antienne d’un fier Artaban et tribun devant l’Eternel, autrefois reprise en choeur par tout un peuple s’époumonant gaillardement:  » Nous préférons la pauvreté dans la liberté (et la dignité) à l’opulence dans l’esclavage » Autres temps, autres moeurs.

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