Manque d’infrastructure routière: le constat crapuleux de Guéckédou, Macenta et Beyla

Les villes de la préfecture de Guéckédou, Macenta et Beyla sont complètement en manque d’infrastructure routière. Les citoyens de ces trois localités vivent dans l’espoir d’un changement imprévu. Leur cohabitation avec la poussière est comme un couple fidele malgré les risques de maladies qu’ils sont exposés.

Au centre ville de Guéckédou, les riverains cohabitent régulièrement avec de la poussière. Là c’est moto-taxi qui est l’activité principale des jeunes. Les plus petits pratiquent le métier de soudure, de mécanique, apprenti des chauffeurs de Taxi brousse et d’autres déambulent à longueur de journée pour revendre des sachets d’eaux et de plastique dans la rue.
Ont rencontre fréquemment ces jeunes dans le grand marché et à la gare voiture. Dommage les plus part ne partent pas à l’école, à cause du manque moyens. Nombreux d’entre eux portent des habilles déchirés, chaussures coupées et d’autres marchent à pied nu. Les voyants marchés, on a du mal à distinguer la couleur de leurs pieds et la poussière.
Cette réalité n’épargne pas les femmes, les jeunes et les petites filles de cette localité. Même galère que les hommes. Les femmes sont souvent dans les marchés assises avec leurs marchandises en train de vendre dans la poussière. Les jeunes filles par manque de moyens des parents préfèrent se lancer dans le commerce. Elles sont celles qui passent en longueur de journée devant des véhicules des voyageurs pour revendre des galettes, de l’eau, du jus et plusieurs autres choses.

Le même constat se trouve dans la préfecture de Macenta. Ici la seule différence entre la ville est les villages c’est l’existence de plusieurs personnes et des maisons dont la plus part d’entre elles sont comme des Cabarets.
La ville est complètement en manque de bitumage, les citoyens se nourrissent tous les jours de la poussière soulevée par des voitures et les motards qui passent.
A Beyla, situé au sud-est de la Guinée et à plus de mille kilomètre de la capitale Conakry, une ville agropastorale semble être totalement oubliée aussi par les autorités du pays en matière d’infrastructure routière.

A part la grande route principale qui quitte Nzérékoré pour le centre ville de Beyla, aucune route n’est goudronnée, les quartiers sont complètement enclavés.
Les tôles des maisons dont les plus parts ressemblent à des cabarets sont couvertes de la poussière. De passage dans les quartiers, on aperçoit des enfants qui jouent dans la poussière malgré les risques de maladie qu’ils sont exposés.

Ces trois grandes villes sont des villes agropastorales, elles sont situées au sud-est du pays, précisément dans la région forestière.

Ibrahima Sory BARRY envoyé special
Tel : +224-654-79-50-63

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