Mamadou Aliou Barry, DG de l’OGICOM
Mamadou Aliou Barry, DG de l’OGICOM

Barry Mamadou Aliou est le Directeur général d’Obama Guinée international communication (OGICOM). En deux ans sur le terrain de la communication, ce jeune entrepreneur a su imposer l’OGICOM parmi les marques de communication les plus renommées dans le pays. Cette semaine, Aminata.com l’a rencontré pour parler de sa structure de communication. Lisez.

Aminata.comm : parlez-nous d’OGICOM ? 

Mamadou Aliou Barry : c’est une agence de communication globale. Nous évoluons dans le conseil stratégique, dans la communication visuelle, dans la communication institutionnelle. Nous disposons d’un parck de réseau qui s’étend de la ville de Conakry à l’intérieur du pays. Nous disposons d’une machine pour faire des impressions de tout genre et de tout support de communication. En grosso modo c’est ce que nous faisons.

Comment vous avez fait pour créer cette structure ?

Pour la petite histoire, OGICOM est né en novembre 2016. Nous avons reçu d’abord l’autorisation de l’Office guinéen de la publicité (OGP) qui est l’organe régulateur des agences de communication et des Régis publicitaires en Guinée. Après l’obtention de la licence par l’OGP, nous avons commencé par ce qu’on appelle la simulation, c’est à dire l’identification des sites nous permettant d’implanter nos panneaux dans des différents endroits. Après cela, nous sommes entrés en contact avec un fournisseur de panneaux qui les a conçus à notre guise. Après l’installation des panneaux, nous avons commencé à mener nos activités dans le marché guinéen.

Nous sommes à notre deuxième année, mais grâce à la confiance que nous accordent nos différents clients, nous avons pu acquérir notre place.

Quels sont les atouts de votre agence ?

Notre particularité est du fait qu’OGICOM est une équipe jeune, dynamique à l’écoute de ses clients et accompagnement les clients dans tous les besoins exprimés. Nous disposons de panneaux installés sur des sites très stratégiques dans la ville de Conakry. Nous avons des repères comme les stations Total, les grandes artères, les grands marchés mais aussi les grands carrefours. Des choses qui nous permettent de toucher le public cible, nos clients identifiés. C’est ce qui fait que nous disposons d’un grand réseau d’annonceurs de nos clients qui ne cessent de nous renouveler leur confiance en vue de les afficher et donner un impact à leur communication.

Est-ce que vous allez chez les citoyens lambda pour communiquer ?

Non, nos clients sont les entreprises, les institutions, les particuliers. Bref, toute personne détentrice d’une initiative d’un événement, d’une activité ou d’un produit dont elle dispose de l’exclusivité. Nous l’accompagnons à tenir haut sa visibilité et toucher le public cible dont elle souhaite. Nous accompagnons aussi les détenteurs d’événements pour le sponsoring dans la production des gadgets,… Nous évoluons aussi dans l’humanitaire. À la fin de 2018, on a conçu de supports qu’on a offert à des orphelinats de la ville de Conakry en guise d’accompagnement. Une entreprise doit aussi se focaliser dans le cas social. Nous accompagnons les personnes nécessiteuses en fonction de nos moyens de bord pour pouvoir participer au développement de notre pays. La première des choses qui nous ambitionnent d’abord est d’être acteur de développement de notre pays. C’est pourquoi nous avons osé entreprendre et aller jusqu’au bout de ce que nous sommes en train de faire.

Vous êtes depuis deux ans et vous avez trouvé d’autres sur le terrain

Nous avons des références en termes de multinationales. Je profite de ce micro pour remercier la direction générale d’Ecobank, Orabank, CIMAF qui ne cessent de nous renouveler leur confiance. Nous avons des institutions comme OSIWA Guinée avec qui nous travaillons depuis deux ans mais aussi l’UNPA. Il y a aussi les ministères du budget, de l’environnement, des investissements qui ne cessent de nous renouveler leur confiance en vue de les accompagner dans leur politique de communication. Il y a également l’importateur des climatiseurs SOLSTAR, les établissements Savané international, les établissements Gando, les écoles HUEG, la Plume qui continuent à nous renouveler leur confiance. À chaque fois qu’ils ont besoin de communiquer, ils viennent vers nous et ensemble on essaye de faire quelque chose de rentable pour leur structure.

Selon vous, l’entrepreneuriat jeune en Guinée, comment ça se passe ?

Pas seulement en Guinée, le premier principe de l’entrepreneuriat c’est l’audace. Il faut oser. Rien ne se gagne sur une assiette d’or. Tout se cherche et se décroche. On se dit que le début n’a pas été facile. Comme dans toute initiative, au début, il y a des hauts et des bas. Avec l’ambition qu’on avait, on s’est dit qu’il faut aller au bout de ce que nous sommes en train de faire. Là, je remercie, Dieu, mes parents et mes collaborateurs, mes partenaires, les fournisseurs de près ou de loin. Je pense que dans un petit temps, on pourra se frotter les mains malgré que le combat devient de plus en plus rude chaque jour. Ensemble, nous sommes en train de nous donner les mains pour aller de l’avant.

 

Merci Monsieur Barry

À moi de vous remercier pour avoir penser à nous. Je pense qu’ensemble on pourra faire beaucoup de choses.

Entretien réalisé par Alpha Oumar Diallo pour Aminata.comm

alphanyla@gmail.com

+224 628 38 98 39

 

 

PARTAGER