Les audits sont cours et il ne reste plus que des passerelles entre les enquêtes et la justice !

Telle est la déclaration du ministre secrétaire général de la présidence de la République, venu défendre le mardi passé le budget de son institution.D’après l’ancien ministre de l’administration du territoire sous le Général Conté et actuel homme de confiance de l’homme du « changement », les « audits sont en cours et il ne reste plus qu’à trouver des passerelles entre les enquêtes (déjà faites) et les procédures judiciaires à enclencher ».

Une déclaration qui ne rassure que son auteur d’autant plus que depuis 2007, ce dossier porté tour à tour par les syndicalistes, le gouvernement de Lansana Kouyaté, de la junte du Cpt Dadis Camara et plus tard par le gouvernement du Pr Alpha Condé a fait plus de bruits que du concret.

 La liste publiée en 2011, portant mention sur des débiteurs de l’Etat  ne sera suivie d’aucun effet. Du moins publiquement, aucune suite n’a été donnée. Ce que n’avait pas démenti à l’époque le ministre des audits, du contrôle économique et financier, Aboubacar Sidiki Koulibaly.

Pour revenir au budget, celui de la présidence projeté en hausse, à cause, « des activités institutionnelles du Chef de l’Etat et la volonté de donner une autonomie financière à certains organes personnalisés comme l’agence judiciaire de l’Etat », a soutenu M.Bangoura.
Il annonce du coup l’entame de grands projets dans les secteurs énergétiques, agricoles, des travaux publics ou encore dans le secteur social (santé, éducation et autres).

Par contre, la CENI (commission nationale électorale indépendante), avec un budget de 178 milliards présentés au gouvernement coupé de 70 milliards. Une situation que déplore Pathé Dien, en charge de la planification au sein de l’institution.

Pour lui, le budget de 198 milliards tient compte non seulement à l’organisation des élections locales mais aussi au fonctionnement de la CENI. Cette dernière envisage des appuis institutionnels à la justice et aux autres secteurs intervenant dans l’organisation de ce scrutin qui concerne 524 quartiers,, quelques 2965 districts, 304 mairies rurales, 38 communes urbaines et les conseils régionaux à mettre en place. Tout porte à croire que le gap restant est suspendu à la volonté des partenaires traditionnels dans le cadre du finex (financement extérieur).

Faut-il indiquer que pour les élections locales, des candidatures indépendantes sont autorisées par la loi et le mode de scrutin comme la déclaration de candidature, est tout particulier par rapport aux élections nationales.

B.Abdallah/ Aminata.com

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