Guinée : un nouveau parti « révolutionnaire et panafricaniste » entre dans l’arène politique

En prélude des élections présidentielles prévues en 2020, le Parti Nouvelle Génération pour le Panafricanisme Guinéen pose sa valise sur la scène politique guinéenne. Certains membres du parti à l’absence de leur président, Alpha Kabinet Baro, ont procédé samedi 30 septembre 2017 au siège national de NGPG sis à Kobaya dans la commune de Ratoma au lancement officiel de leurs activités.

Selon le secrétaire national chargé de la communication, Bangaly Bafodé Djoubaté,  le parti est un parti révolutionnaire et panafricaniste qui se fixe comme objectif l’union des guinéens et le développement du pays à travers ses propres ressources, mais aussi assuré la sécurité de tous les guinéens partout où il se trouve.

Le poursuivant, il a tenu à préciser que les responsables de leur formation politique se fixent comme projet de société 7 points essentiels qu’ils appellent le Baro 7.

 

« Le 1er point : La Guinée et le panafricanisme, 2- la survie des guinéens, 3- l’alimentation et les entrepreneurs guinéens, 4- la jeunesse guinéenne, 5- l’audit de l’administration guinéenne, 6- la femme guinéenne, 7- les fonctionnaires guinéens. Le premier défi à relever au niveau de notre parti, c’est de se présenter aux élections présidentielles de 2020 en Guinée que comptons remporter avec succès grâce à l’accompagnement de tous les enfants du pays », a-t-il précisé.

Après son discours, certains de ses compagnons de lutte se sont prononcés en soutenant l’intervention du secrétaire national du NGPG.

 

La Nouvelle Génération pour le Panafricanisme Guinéen, a tenu à préciser que le parti ne participera pas aux prochaines élections locales prévues en février 2018 et aux législatives qui doivent normalement se tenir aussi à la même date. Mais plutôt le parti participera aux présidentielles de 2020.

 

Les membres du parti ont également profité de l’occasion pour déplorer du retard de l’obtention de leur agrément.

 

Selon eux cela fait plus d’une année depuis qu’ils ont déposé leur candidature pour l’obtention d’un agrément qui les permettra d’exercer leurs activités légalement. Mais très malheureusement cela traine encore au niveau du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation.

 

Ils n’ont pas exclu de pointer un doigt accusateur au le ministre actuel dudit département Bouréma Condé, qui selon eux  serait à la base du retard de leur agrément.

 

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

 

Tel : +224-654-79-50-63

 

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