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Manifestation à Beyla : « il y a eu des policiers blessés », déplore le préfet

Suite à la manifestation des jeunes de Beyla ce mercredi matin pour le non respect des promesses des autorités du pays, le préfet de la ville, Lamine Cissé signal qu’il y a eu trois agents de la sécurité qui ont été blessés.

Joint au téléphone par Aminata.com, le premier représentant du gouvernement guinéen dans cette préfecture  n’a pas voulu s’élargir sur la colère des jeunes manifestants. Il nous a juste laissé entendre que ses agents lui ont apporté des informations qui indiquent qu’il y a eu des agents de sécurité qui ont été blessés.

« Je viens d’apprendre qu’ils ont blessé deux policiers et un gendarme. Ils ont  cassé les para prises de certaines voitures arrêtées au bord de la route », a-t-il déclaré.

Certaines sources d’information qui nous ont remonté signalent l’arrestation de six manifestants par les forces de l’ordre et des blessés par eux. Concernant cette question, le préfet a souligné qu’il n’est pas au courant de cela.

« J’ai laissé des gens qui sont partis sur le terrain voir à l’hôpital, ils ont trouvé des policiers blessés, mais aucun manifestant n’est blessé », a démenti M. Cissé.

Les renforts de sécurité venant de la région de Nzérékoré qui ont été détachés pour aller calmer la situation sont en train de passer dans les quartiers pour arrêter certains manifestants ciblés.

« Les forces de l’ordre qui sont venus passent dans les quartiers pour arrêter les gens. Le préfet détient une liste dont mon nom figure dessus. Que parce que c’est nous qui sont à la base de cette manifestation. Donc, ils nous cherchent pour nous arrêter. Certains sont déjà arrêtés. Moi-même je suis caché quelque part comme ça, parce qu’ils sont à ma recherche », nous a confié par téléphone un manifestant.

Selon notre source d’information une  dizaine de maisons ont été brulées par les manifestants de la préfecture.

Les jeunes exigent le respect des engagements prisent par les autorités du pays pour la réalisation de certaines infrastructures pendant le 55ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée qui s’est déroulé en 2013 à N’Nzérékoré.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

Tel: +224-620-10-70-71

 

Guinée : « les devises sont stables », souligne Elhadj Tidjane Koula Diallo, président des cambistes

Créée en 1991 et agréée en 1993, l’association des cambistes collabore avec la Banque centrale dans la vente et l’achat des devises en Guinée. Elu depuis 2004, Elhadj Tidjane Koula Diallo dirige l’association des cambistes. Cette semaine, Aminata.com l’a rencontré. Lisez l’entretien qu’il nous a accordé.

Aminata.com: parlez-nous de votre association

Elhadj Tidjane Koula Diallo: notre association a pour rôle de motiver tout le monde, unir tous les Guinéens et respecter les lois de la Banque centrale. Avant il y avait beaucoup des nigérians qui venaient ici qui faisaient de piratage avec des faux billets. Dès qu’on prenait quelqu’un qui avait de faux billet on le conduisait directement à la DPJ. On a envoyé beaucoup de personne là. Depuis qu’on a agréé notre association, les gens ne font plus de faux billets. Tout ce que le gouvernement a besoin avec nous, on coopère. Depuis ce temps-là, tout va bien, il n’y a pas de défaillance. Nous sommes représentés dans les préfectures de l’intérieur du pays.

Rapport avec la Banque centrale

La Banque centrale est notre tuteur. Si nous souhaitons avoir un agrément, on le demande auprès de la Banque centrale. Quand il y a des rencontres par exemple sur la monnaie guinéenne, on nous invite et on assiste. Si vous voulez, la Banque centrale est notre interlocuteur, c’est-à-dire notre patron. On ne fait rien sans l’autorisation de la Banque centrale.

La gestion des devises pendant la période Ebola

Comme on avait eu de problèmes avec l’arrivée d’Ebola, la Banque centrale nous donnait de l’argent (devises). A ce moment, les gens sortaient rarement et achetaient rarement. La Banque centrale nous assistait en nous donnant des devises pour satisfaire les gens qui sont malades, les étudiants, les pèlerins, les missions que les gens font. Pendant deux ans la Banque centrale nous assistait. A cette époque, il y avait moins de devises.

Vous aviez reçu combien?

Au début nous avions reçu 15 000 dollars par personne qui a un agrément mais ça n’a pas continué. Finalement il y avait eu des défaillances. Vous savez dans chaque secteur il y a des mauvais et des gens bien. Finalement on est allé rencontrer la Banque centrale, on a dit que nous collectons l’argent, mettre dans le compte de l’association. La Banque centrale a commencé à nous vendre à 200 000 dollars c’est parti jusqu’à 500 000. A un certain moment, une à deux fois, on nous a donné jusqu’à un million. Comme il n’y avait pas de devises aussi avec eux, ils nous fournissaient avec les importateurs des denrées alimentaires, il nous donnait entre 200 000 et 500 000 dollars.

Il y a eu des gens qui vous ont accusé d’avoir mal géré

Jusqu’à présent si on me demande comment j’ai géré cette situation, j’ai tous les papiers (justificatifs). La Banque centrale est aussi au courant. Tout ce qu’on faisait le même jour j’envoie à la Banque centrale. Je garde une copie et la Banque centrale garde une copie. Si vous demandez tout de suite, je peux vous donner, les papiers sont là. Jusqu’à maintenant, personne ne peut dire qu’il a versé tel montant et qu’il n’a pas reçu son argent. Chacun reçoit ce qu’il a versé. Le problème c’est où? On peut verser l’équivalent de 600 000 dollars et on fait la demande auprès de la Banque centrale pour 600 000 dollars. Ça ne veut pas dire que parce qu’on a fait une demande de 600 000 dollars on va recevoir les 600 000 dollars. C’est impossible. De temps en temps on peut faire une demande de 600 000 dollars et la Banque centrale nous donne 300 000 ça dépend de la disponibilité au niveau de la BCRG. La Banque centrale aussi ne produit pas de dollars. C’est en fonction de la disponibilité que la Banque centrale nous donnait. Depuis l’arrivée du Pr. Alpha Condé, à la Banque centrale tout va bien, c’est la vérité. Les devises ne montent pas. Depuis six ans, c’est une seule fois que les devises ont grimpé. Les devises sont stables à la Banque centrale. Les cadres qui sont là-bas gèrent bien.

Des dissensions

Ce n’est pas un groupe, c’est deux personnes. Jusqu’à preuve de contraire je ne vois que deux personnes.  Je vois Bakary Konaté comme un jeune frère que j’ai formé moi-même, il n’a même pas cinq ans de carrière. Je lui ai connu en 2013, il a obtenu son agrément tout récemment ça n’a même pas fait quatre mois. Au moment où il revendiquait il n’avait même pas son agrément. Son vice-président Oury aussi, c’est moi qui lui ai présenté dans le secteur de devise. Lui (Oury) aussi, c’est en 2015 qu’il a reçu son agrément. Jusqu’à preuve de contraire je ne peux pas dire qu’il y a un groupe contre moi.

Entretien réalisé par Alpha Oumar Diallo

alphanyla@gmail.com

+224 656 391 976

 

Mamadi Kaba de l’INIDH condamne les propos de Malick Sankon

La récente sortie médiatique de Malick Sankon Directeur Général de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) qui aurait annoncé le recrutement d’un groupe d’auto-défense de 3000 jeunes, continue de susciter de réactions. La dernière en date est celle de Mamadi Kaba président de l’institution nationale indépendante des Droits Humains(INIDH).

Invité dans l’émission ‘’œil de lynx’’ ce mardi 17 octobre 2017, Dr Kaba a condamné cet acte de Malick Sankon et le soupçonne d’être derrière les violences lors des dernières manifestations.

« Le recrutement de ces 3000 miliciens par Malick Sankon démontre que les choses sont en train de s’éclaircir petit à petit dans ce pays. En ce sens que lors des manifestations, on assiste souvent aux accrochages entre manifestants et contre-manifestants », a-t-il indiqué.

Monsieur Sankon était à la tête d’un autre groupe appelé ‘’les chevaliers de la République’’.

Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com

(+224) 622 304 942

Monsieur Tibou Kamara, vous avez une fois encore intérêt à vous taire !! (Opinion)

Apparemment vous n’avez rien compris de la première leçon. Et je ne suis point étonné  connaissant qui vous êtes. Mais laissez-moi vous redire clairement dans le langage que vous comprenez que je suis de cette génération qui cherche à tout prix à se départir des personnes et comportements qui tronquent l’histoire de notre pays, aussi douloureuse et regrettable qu’elle soit.

Il est vrai que je suis un jeune à la recherche du savoir permanemment afin de défendre la patrie contre vents et marées. Une génération qui, loin de toute attitude démagogue,  se veut être acteur pour le rayonnement d’une Guinée juste qui reconnait et assume son passé. Vous comprendrez que vos agitations opportunistes ne peuvent me laisser point indifférent.

Mon cher Tibou,  la nouvelle Guinée que ma Génération ambitionne et qui ne tardera plus à voir le jour a besoin de se réconcilier avec son passé. Mais elle est hostile à la haine, à la démagogie et aux crieurs public.

Donc, au lieu de remettre en cause le travail courageux et audacieux de Pr Koutoubou, vous devriez plutôt emboiter le pas en faisant part par écrit, de votre version des faits. Ecrivez Monsieur Tibou. Faites-nous savoir de votre témoignage. Ayez le courage d’écrire sans partie prise. L’honnêteté intellectuelle vous oblige.

Je ne fais pas l’éloge de qui que se soit. J’apprécie juste le courage et le sens de responsabilité qui caractérisent ce livre. En tout état de cause, ce livre, quel que soit l’angle sous lequel vous le placez , est une œuvre qui témoigne d’un fait qui a marqué, à un moment donné, l’histoire de notre cher pays.

Mais à l’évidence, à quoi sert de répondre à quelqu’un qui n’a pas la culture de la conviction. Quelqu’un qui change en fonction du vent. Quelqu’un qui ne s’assume pas et qui a  accompagné trois présidents à l’exil forcé (Dadis, Konaté, Yaya Jammeh).  Pour le respect à mes lecteurs qui attendent impatiemment ma réponse, je vous consacre ces quelques lignes de réflexion malgré mon absence hors du pays pour un rendez-vous de ma Génération.

Je ne suis pas là pour montrer un brevet de sainteté, d’honnêteté ou d’impartialité à qui que ce soit. Ma liberté de ton et d’expression n’est pas monnayable, ni vendable et personne ne peut prouver le contraire. C’est pourquoi, je la mets au service de ma Nation, de ma Patrie et de ma Génération. Quoique cela me coûte je l’assume.

Mon cher Tibou, la question qui taraude mon esprit et qui préoccupe bon nombre de nos concitoyens, est votre hostilité avérée  aux sujets concernant le temps CNDD. Vos surprenantes réactions face aux débats  sur les événements du 28 septembre. Vos incessantes réactions parfois injurieuses contre les sorties de monsieur Sidya Touré. Car depuis votre nomination à la présidence de la République, vos attaques et critiques acerbes contre le pouvoir actuel ont laissé place à un griotisme et une allégeance sans faille. Comme si les ennemis d’hier sont devenus les amis d’aujourd’hui.

  1. Tibou vous avez intérêt à vous taire pour toujours car vous faites honte à ce pays, un conseiller personnel du Président qui a pour nourriture favori les contre- vérités, qui s’est permis de démentir l’affaire du vol d’argent dans la chambre du président en direct d’une émission de grande écoute et quelques temps après la vérité éclate au grand jour alors que cette personne prétend appartenir à une génération qui ne ment pas. Quelle honte ! Quelle flétrissure !

L’histoire n’a-t-elle pas donné raison à l’actuel Ministre de la communication, Rachid N’diaye qui disait « la Guinée, c’est la valeur de la pyramide inversée, l’excellence en bas, la médiocrité au sommet ». Seule cette affirmation peut justifier le parcours de ce spécialiste en vente d’illusions. Mais en réalité, les menaces, intimidations et les chantages sont des pratiques d’une autre époque totalement dépassée.

Comme les Ivoiriens disent : ( C’est l’igname qui fait publicité mais le manioc est tranquille)  alors les guinéens savent qui est qui mais là où vous vous cachez c’est là-bas moi je dors.

L’orchestre est déjà installé, les musiciens sont sur place et le public n’attend plus que le son alors donne le ton pour que le show commence à condition que le débat quitte le Caniveau.

Dorah Aboubacar KOITA

Juriste et Activiste de la Société civile.

Depuis Bamako pour le Forum Ouest Africain de la Jeunesse CEDEAO

 

Conseils aux amis élèves candidats aux différents examens! (Première partie)

A l’occasion de l’ouverture des classes, les faibles taux d’admissions enregistrés au niveau national par rapport aux différents examens, on aimerais bien prodiguer quelques conseils utiles aux candidats pour que cette année soit totalement différente de l’an passé. On commencera par les conseils d’un ancien professeur, les commentaires à propos et finira par expliquer les deux grands problèmes qui empêchent le plus souvent les apprenants à passer successivement les classes et les différents examens nationaux.

Quand nous étions en classe de terminale, notre professeur de chimie, feu M. Kourouma Mohamed (puisse Allah lui accorder Son paradis) nous demanda s’il y avait parmi nous les élèves qui devraient reprendre le bac unique et deux à trois mains s’étaient levées et il ajouta: « J’ai quelques conseils à vous prodiguer: oubliez complètement ce qui s’est passé l’année dernière et cela sous-entend d’être à l’heure pour tous les cours, les suivre tous en recopiant toutes les leçons et en traitant tous les devoirs. Assistez à toutes les révisions et surtout ne refusez jamais de revoir une seule leçon ou de reprendre un seul exercice parce que vous les avez déjà vus ou faits. Si vous acceptez de suivre ces mots, il se peut que les résultats soient totalement différents cette année ».

Mon professeur était en train de dire que l’échec est lié à la vie bien qu’on échoue pas de la même manière, ni aux mêmes niveaux: le uns n’échouent pas sur les bancs mais enregistrent des échecs après et d’autres font des faux-pas dans les études mais n’enregistrent que des succès dans leurs vies professionnelles. Quoi qu’il en soit, l’échec doit être compris pour nous servir des leçons car dans le cas contraire, il peut nous être fatal. Dans notre cas présent, imaginons qu’un élève qui a échoué à un examen national et il a mis tout en cause sauf lui-même. Il croit ainsi qu’il n’avait seulement pas eu la chance et que même s’il n’assistait pas aux cours de cette année ou ne mettait pas tous ses cahiers à jours, il pourrait facilement passer son examen de l’année en cours. Évidemment, cette manière de penser est une erreur grave. Il se peut que tu sois un bon élève mais si tu as échoué, c’est qu’il y a forcément un problème quelle que part et ton objectif doit être de trouver ce problème et le corriger. Même si ton échec était lié uniquement aux dysfonctionnements relatifs à notre système éducatif, tu ne perdras rien en étudiant sérieusement comme si tu faisais cette évaluation nationale pour la première fois; et surtout que tu pourrais sans doute avoir un classement dans ce cas qui serait mieux que celui que tu aurais eu si tout se passait bien l’an dernier. Personnellement, j’avais eu beaucoup des amis qui n’avaient eu leurs baccalauréats uniques et j’ai écrit à certains et ai appelé d’autres pour pleurer bien évidemment avec eux. Après deux à trois mois, j’ai écrit aussi à certains et ai appelé d’autres pour leur dire mes quartes vérités dans les courtoisies et dans les respects liés à nos amitiés respectives. On ne rend pas service à un ami si on ne lui dit pas la vérité ou ne lui permet pas de s’améliorer. Bien évidemment, on doit aussi accepter les conseils ou remarques d’un ami pour nous améliorer.

Les deux grands problèmes qui fatiguent les élèves guinéens sont les complications liées au français et aux mathématiques. Sans doute, comprendre ces deux matières faciliterait les assimilations de toutes les autres disciplines et être faible dans ces deux disciplines ont pour conséquences négatives d’enregistrer les scores négatifs dans toutes les autres. On entend plus de dix fois par jour les élèves dirent « J’ai des problèmes en langue française » ou « Les mathématiques me donnent les maux de têtes ». Heureusement qu’il est possible d’être bien dans les deux et ceux vous disent le contraire, ont tort. Moi-même, après mon école primaire au village, j’avais des sérieux problèmes liés aux prononciations parce que nous ne communiquions pas dans la langue française en classes bien que je n’avais aucun problème dans la dictée et la rédaction. Le pire était que je levais le plus souvent la main pour réponde aux questions de professeurs et à chaque fois, je m’asseyais étant humilié parce que les amis se moquaient vraiment de moi. Bien que mon rang était meilleur, je savais que j’ai des problèmes et qu’il me faudrait coûte que coûte trouver sa solution.

 

Pendant mes vacances de l’année là au village, je me suis rendus chez mon maître de l’école primaire et lui ai expliqué que j’ai fait un excellent score et que mon seul problème était que je parlais très très mal la langue. Il m’a dit: « Fais beaucoup la lecture et revois de temps en temps la table de conjugaisons qui se trouve généralement à la dernière page du n’importe quel livre de français ». Qu’ai-je fait après? À mon départ, j’ai ramassé tous les petits livres et romans que les enfants prenaient pour les jeux et je me suis mis à la lecture. J’ai lisais quasiment tous les jours entre 14 heures à 16 heures et à la fin de la huitième, au lieu qu’on continue à se moquer de moi, on a commencé à m’écouter. A la fin de la neuvième année, j’ai cessé complètement de réciter mes matières littéraires parce qu’en les lisant, je les comprenais et pouvais les parapher à ma manière. Avec les mots clés, je pouvais formuler les définitions du n’importe quel concept.

Bref, si un élève a des problèmes dans la langue, n’importe de laquelle ou même après ses études, la solution la plus directe et facile pour lui est de se concentrer à la lecture. On ne lui recommande guère de ne faire que lire mais juste de se planifier en trouvant des moments propices pour les lectures. Même s’il ne lisait que juste trente minutes par jour, il sera surpris de ses résultats. On finit par dire qu’avec un effort régulier, si petit soit-il et un minimum de sacrifice personnel, on peut nous améliorer et ça quel soit soit notre problème, situation inquiétante ou défaut.

Ibrahima Kandja Doukouré

Après Kerouané, les jeunes de Beyla manifestent contre « des promesses non tenues »

Après Kérouané c’est Beyla qui se tourne vers les autorités du pays pour manifester contre le manque d’infrastructure routière dans certaines villes. Les jeunes de la préfecture de Beyla ont ralliés tôt ce mercredi matin la route principale qui mène Beyla-Kankan en passant dans les quartiers pour se diriger à la préfecture pour manifester contre les promesses fallacieuses.

La jeunesse de cette localité dise en avoir mal du non respect des promesses du président de la République, Alpha Condé. Ils réclament des engagements prisent par les autorités du pays pour la réalisation de certaines infrastructures pendant le 55ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée qui s’est déroulé en 2013 à N’Nzérékoré.

« La marche a commencé depuis 7 heures, les jeunes sont sortis massivement. Les revendications sont les suivantes. Le président lui-même est venu voir le marché soit disant que le plan du marché qu’il a donné que ce n’est pas ça qui a été réalisé.  Donc depuis ce jour jusqu’à maintenant là, il n’y a pas eu de suite ».

« Les routes sont  complètements   dégradées. On a plus de route, nous demandons à ce que nos voiries soient goudronnées. La nationale Beyla-Kankan en passant par Kérouané que cette route aussi soit bitumée », a dénoncé par téléphone Mamady Kassia Donzo, un manifestant sur place.

Les  manifestants scandent comme slogan vive Beyla, vive la Guinée, à bas les mensonges.

Par ailleurs, notre source d’information nous a informé qu’il n y a pas eu cours depuis l’ouverture des classes de cette année par manque d’enseignants.

Au moment qu’on écrivait cet article, une information nous ait parvenue venant de la foule pour dire que les manifestants ont été empêchés par les forces de l’ordre qui sont en train de les jeter de gage lacrymogène. Actuellement il y a un affrontement entre les jeunes manifestants et les forces de l’ordre de Beyla qui s’échangent des jets de pierre et de gage lacrymogène.

Ces deux derniers mois, les manifestations ne font que se succéder contre les autorités à l’intérieur du pays pour manque d’infrastructure. On peut citer entre autre Boké, Kamsar, Kolabougni, Kérouané et Beyla qui vient de rentrer dans la danse.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

Tel: +224-620-10-70-71

Guinée : un acteur de la société civile met en garde les politiciens

Le Président du Conseil National de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), Dr Dansa Kourouma compte affronter tout politicien qui tenterait de poser un acte allant à l’encontre de l’unité nationale ou la stabilité du pays.

Cet acteur de la Société Civile qui rentre d’une mission au Libéria, a fait ce poste ce mardi 17 octobre 2017 sur sa page facebook. Une façon de dire qu’il a appris des leçons chez les libériens qui selon lui ont voté dans la paix et la tranquillité. « Aux politiciens véreux….. Celui qui posera un seul acte contre l’unité, la stabilité et la paix dans ce pays, devra être prêt à affronter la société civile guinéenne dans sa globalité avant d’y parvenir à ses sales besognes…. Nous condamnons les propos délirants et haineux de politiciens incohérents, qui veulent se servir de la jeunesse pour renaître ou arriver à une immortalité politicienne », a-t-il écrit.

Le vice-président du Réseau Ouest Africain de Surveillance Electorale WAEON, au compte des pays francophones, ne fait pas de distinction entre les acteurs de l’opposition et de la mouvance présidentielle. « Qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance, celui qui persiste dans les propos haineux, et irresponsables sera copieusement banni de la planisphère politique de notre pays », a-t-il précisé.

Pour Dr Dansa Kourouma : « aucun guinéen, et surtout un jeune ne périra désormais du fait de l’irresponsabilité politicienne. A bon entendeur salut…prenez l’exemple sur vos voisins, qui font de l’élégance et la confrontation des arguments leur arme de conquête ou d’exercice du pouvoir. Le Liberia petit par sa superficie a montré qu’il peut voter dans la paix, la sérénité et l’unité. En cas de guerre, rassurez-vous être les premières victimes. Alors plus jamais ça, politicien véreux, il faut conquérir le pouvoir ou le maintenir après une lutte politique pacifique, responsable et constante… », Conseille-t-il.

Oumar M’Böh pour Aminata.com

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Entre l’ami et l’adversaire, un trait d’union est possible et entre Alpha et Cellou, il faut les coups de maître du diplomate de l’ombre ! (Opinion)

La guinée tangue, mais la Guinée ne va jamais chanceler ! Malgré le nombre élevé de partisans de la violence et aussi longtemps que le pays restera dans la tourmente, mais, l’espoir est tel que le pays quittera tôt ou tard les pyromanes et avec une assurance de ne jamais vaciller !

Martin Luther King disait que :’’ La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie. C’est une épée qui guérit’’.

La Guinée souffre et, est profondément malade mais, la Guinée peut grandement garder espoir, tant qu’il existera un homme appelé ‘’Tibou Kamara ‘’.

La loi de la violence et du déchirement social est une loi animale et qui déploie sa grandeur dans la violence et le désordre. C’est la Jungle ! Alors que renoncer à toute lutte réelle contre le mal est plus active et plus réelle que la loi de talion « œil pour œil, dent pour dent ».

La birmane Aung San Suu Kyi disait que : ‘’L’œuvre la plus honorable, la plus digne d’admiration qu’un peuple ou une nation puisse accomplir, c’est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence’’. Ce qui est bien dit naturellement. L’usage de la violence conduit sans doute à la désunion ou à la fracture sociale.

Si la Guinée peut se réjouir d’avoir des hommes qui prônent et œuvrent à la construction d’une paix durable et juste, elle reste tout de même souffrante de ses enfants qui font l’apologie de la violence et de la division. À la croisée des intérêts, la diversité des humeurs, des caractères, des sentiments, sera toujours un obstacle à ce parfait maintien d’un équilibre morale et acceptable au sein de notre maison commune. Il n’est point possible qu’il ne s’élève de temps à autre quelques petits nuages dans cette volonté mais, cela doit pas être un motif acceptable de mettre le pied sur les efforts de celui qui œuvre dans la paix. On le sait bien tous, qu’on ne peut être sur tous les points toujours du même avis.
Loin de la Guinée, terre de mes ancêtres, c’est avec un cœur bougié et une âme déchirée que j’ai appris à travers des médias du pays des propos gravissimes de M. Malick Sankhon lors de l’assemblée générale du parti au pouvoir, portant sur la création d’une milice armée. Ce n’est qu’en Guinée que cela est possible. Ni l’État ni le pays n’existe désormais. On est dans une jungle où la République s’est cassée la gueule !

Blaise Pascal note que :’’ La force sans la justice est tyrannique. Et la justice sans la force est impuissante ‘’. Il faut concilier les deux pour enfin entrer dans un État de droit. Hélas !

Au moment où les citoyens du pays commencent à observer une période d’accalmie et de grands rêves vers une Guinée d’espoir et d’espérance, pour avoir fumé le calumet de la paix, les démarcheurs de fonds et parrains de troubles se font entendre. On avance en reculons et dans le patinage.

Amadou Damaro Camara, Sanoussy Bantama Sow, le député Aboubacar Soumah, Ousmane Gaoual Diallo, Fodé Oussou Fofana,  Alpha Ibrahima Keira, Makanera Kaké sont des véritables menaces pour la stabilité et la paix en Guinée. Pour ne point leur interdire la « Parole publique », il faut juste les prendre pour des potentiels dangers publics. Ces noms riment avec violence et malveillance. Des malpropres qui pullulent notre environnement social qui se trouve dans une totale absence de règles d’éthique et de morale.

L’intelligentsia est en faillite, et fort malheureusement il faut le regretter ! Le pays s’enfonce dans des invectives et la crainte de revivre des difficultés n’est pas lointaine. La menace frappe à nos portes !

Pendant que les marionnettes de la République s’activent pour enflammer le pays, un citoyen pour qui j’ai assez d’estime qui arrive à se distinguer des bâllonneurs des libertés fondamentales et de la stabilité sociale, joue dans l’ombre pour étouffer les charognards dans leur sale besogne. Mais, avec la surenchère actuelle des belliqueux élitistes, la tâche lui serait davantage difficile. Ils veulent à tout prix supprimer le trait d’union entre l’opposant Diallo et le Président Condé qui n’est autre que M. Tibou Kamara. Il faut craindre assez non pas pour l’éclatement mais l’absence même des autorités morales à se joindre au Conseiller Personnel du Président afin de couper l’herbe sous les pieds des incendiaires.

L’avenir de mon pays m’inquiète, car, voir le mal venir et ne pas l’arrêter est autant grave que le mal en lui-même. L’implosion serait évidente si, on étouffe pas tous ensemble, les cireurs de M. Diallo et M. Condé vont brûler la case commune et on serait responsable de cette tristesse par notre manque de réactions. La Guinée regrette certains de ses fils, mais la Guinée sortira victorieuse de cette dure épreuve dans sa marche vers une nation unie et forte. Et l’espoir est permis et le pays doit croire en son avenir tant qu’il existera une âme de fierté de celle de M. Tibou Kamara.

Il faut sauver la République des pourfendeurs et incendiaires !

Par Alseny Bangoura

Citoyen guinéen résidant à New-York.

 

 

 

 

 

Mandiana: six morts et trois blessés dans l’éboulement d’une mine d’or

Des sources locales nous apprennent que six(6) personnes ont trouvé la mort dans l’éboulement d’une mine d’or le samedi, 14 octobre 2017 à Kondianakoura dans la commune rurale de Kondianakoro, préfecture de Mandiana en haute Guinée.

Selon un confrère de l’agence guinéenne de presse basé dans la préfecture de Mandiana qui cite le sous-préfet de la localité, il a fallu de longues heures de recherche pour retrouver les corps enfouis à des dizaines de mètres. Trois autres personnes ont été blessées.

A en croire nos informateurs, les puits effondrés étaient déjà abandonnés et totalement interdits à l’exploitation artisanale.

«Dans les mines d’or, les puits au bord desquels se trouvent des branches sèches d’arbres, veut dire puits à hauts risques et interdits à toute exploitation. Mais contre toute attente, ce samedi, ces jeunes sous l’effet des stupéfiants, sont venus descendre dans ces puits sans attirer la moindre attention des surveillants. C’est vers 17 heures TU, que les gens ont entendu un grand bruit d’éboulement et des cris des blessés. Les fouilles ont immédiatement commencé », explique notre confrère.

Aux dernières nouvelles, les autorités locales seraient en train de mesures pour mettre fin à ces genres de drame dans leur localité.

Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com

(+224) 622 304 942

Guinée : il y a 46 ans Sékou Touré exécutait plusieurs Guinéens, l’AVCB se souvient (communiqué)

Il y a 46 ans, le 18 Octobre 1971, le régime du PDG sous les ordres de Sékou Touré fit exécuter environ 70 guinéens dont la plupart étaient des hauts-cadres ou des hommes d’affaire accomplis.  En Janvier de la même année, Sékou Touré avait ordonné la mise à mort par pendaisons et par des pelotons d’exécution de plus de 100 guinéens.  Ces assassinats avaient eu lieu seulement cinquante-quatre jours après les évènements du 22 Novembre 1970.

 

Ce débarquement servit le dictateur guinéen pour sévir contre d’innocents citoyens dont certains seront de sacrifices humains censés perpétuer son règne.

Selon les révélations du porte-parole du dictateur, après le débarquement du 22 novembre 1970, Sékou Touré avait nommé une commission d’enquêtes dirigée par M. Diop Alassane, ministre des PTT et chargé de l’état-major de Conakry.  M. Diop Alassane était un intellectuel sénégalais qui était venu en Guinée par pure esprit militant pour aider le pays après le départ subitement des français. Il avait occupé plusieurs postes ministériels.

 

La commission conclut que les envahisseurs n’avaient pas bénéficié de complicités intérieures. Sékou Touré ordonna le démantèlement de la commission et il suggéra à M. Diop d’aller se reposer en Bulgarie. Celui-ci parti, le dictateur nomma une autre commission, dirigée cette fois-ci, par Ismaël Touré, son demi-frère. Au bout de 24 heures, Ismaël dira que des complices se trouvaient à tous les niveaux de l’administration du parti et de l’Etat. Il accuse Alhassane Diop lui-même d’en faire partie bien que les témoins de ces journées établissent sans équivoque que Alassane Diop avait organisé les miliciens en les plaçant dans les différents postes-clés de Conakry pour faire face aux envahisseurs. Alhassane Diop sera arrêté et fera des aveux sous la torture. Il sera libéré après dix ans grâce à l’intervention du président sénégalais, Senghor à la condition qu’il garde le silence sur les événements dont il fut un témoin clé.

 

S’en suivra une triste parodie de procès en l’absence des accusés et sans aucune représentation légale par les cellules du parti unique à tous les échelons et l’assemblée nationale érigées en tribunaux populaires.

 

Nous nous remémorons aujourd’hui de l’une des pages les plus tragiques du règne du PDG. L’héritage désastreux de ce régime continue à hanter la mémoire collective de notre nation. Il la maintient dans l’ornière de la faillite économique et de la division sociale. Après presque soixante ans d’indépendance et d’autonomie politique, les guinéens vivent dans la misère et l’arbitraire. Des millions ont fui leur pays, pour sauver leur vie et en quête de meilleures conditions de vie.

 

Ce jour du 18 Octobre est une occasion pour nous interroger sur les voies et moyens d’extirper notre nation de cette faillite. C’est le meilleur hommage qu’on peut rendre aux milliers de victimes innocentes des dictatures qui se sont succédées en Guinée.

 

L’association des victimes du camp Boiro (AVCB) représente des personnes ou des parents de disparus, de détenus et de torturés durant le règne du PDG. En ce jour anniversaire, nos membres solennellement interpellent les autorités guinéennes avec des demandes précises et rapidement réalisables. Nous demeurons convaincus que sans ces mesures notre pays n’a aucune chance de se soustraire de son marasme chronique :

  1. Nous demandons que les tombes et fosses communes des personnes exécutées soient toutes identifiées.
  2. Les fosses communes doivent être transformées en cimetières avec des stèles pour renseigner les guinéens d’aujourd’hui et des générations futures sur les crimes commis.
  3. Nous exigeons un processus de réhabilitation complète de toutes les victimes innocentes.
  4. Les responsables qui ont pris part à l’instigation des arrestations et des exécutions arbitraires doivent être condamnés comme des criminels de l’histoire. Au premier chef de cette clique figure le président de l’époque, Sékou Touré. Il est impératif de mettre fin à sa réhabilitation déguisée qui ne fera qu’accentuer les divisions et les ressentiments des citoyens.
  5. Le palais présidentiel doit être doit être débaptisé. Il est inadmissible qu’il porte le nom d’un homme responsable de la mort de ses compagnons de lutte et de milliers de guinéens innocents.

Ce tragique anniversaire est aussi une occasion pour interpeller les citoyens guinéens dans leur ensemble. Nous lançons un appel à la société civile organisée et aux partis politiques. Il est grand temps que cesse la complaisance dans la lutte pour mettre fin à l’impunité dont jouissent les perpétrateurs de crimes politiques dans notre pays. C’est cette complaisance qui explique la perpétuation des crimes d’état.  Si la Guinée doit s’engager dans un vrai processus de démocratisation, ce combat doit être pris à bras le corps par chaque citoyen.

 

La lutte contre l’oubli des crimes du passé est un élément indispensable de ce combat. Honorer les victimes du passé et faire la lumière sur les mécanismes répressifs et de terreur est un devoir citoyen.  L’érosion de la mémoire collective, entretenue et encouragée par les régimes successifs de la Guinée, empêche l’éveil citoyen. Elle rend les guinéens vulnérables aux manipulations dont celles des divisions ethniques et régionales si incrustées dans la politique en Guinée. Elle perpétue l’arrogance des criminels et ferme l’avenir à la quasi-totalité des citoyens de notre pays.

 

Nous inscrivons notre lutte dans cette perspective. Cette lutte est le seul moyen pour protéger tous les citoyens de l’arbitraire de l’état et pour enrayer la culture de la violence qui a sabordé le devenir de la nation guinéenne. Nous invitons tous les guinéens épris de justice à y participer.

 

En ce tragique anniversaire nous nous inclinons sur mémoire de toutes les victimes de la violence politique dans notre pays. Nous implorons le Tout-Puissant de leur accorder sa miséricorde.

 

Liste partielle de victimes – emprisonnées ou exécutés –  entre Juillet et le 18 Octobre 1971.

 

  1. ARIBOT « SODA » Souleymane – Planteur
  2. BAH Babemba – Notable
  3. BAH Mody Baïlo – Commerçant
  4. BAH Thierno Ibrahima – Gouverneur /Chef de Cabinet
  5. BALDE Abdoulaye – Directeur Ecole Militaire
  6. BALDE Oumar – Ingénieur Secrétaire Exécutif OERS
  7. BAMA Marcel Mato – Ministre – 3 Août 1971 à Siguiri
  8. BANGOURA Karim – Ex Ambassadeur, Ministre des transports
  9. Barry Abbas – Douanier
  10. BARRY Cellou – Inspecteur des Douanes
  11. BARRY Mody Oury – Industriel (Fils de l’Almamy de Mamou)
  12. CAMARA Ali – Inspecteur Affaires financières (douanier)
  13. CAMARA Baba – Gouverneur
  14. CAMARA Bakary – chef de quartier – Juillet 1971
  15. CAMARA Bakary – Président du Tribunal
  16. CAMARA Doussou Mory – Financier
  17. CAMARA Fama – Douanier
  18. CAMARA Filas – Contrôleur du travail
  19. CONDE Emile – Gouverneur de Kankan (ancien Ministre) – Juillet 1971
  20. COUMBASSA Abdoulaye – Commissaire de Police (Sécurité N’Krumah)
  21. DIALLO Abdoulaye – Docteur Chirurgien
  22. DIALLO Alpha Amadou « M’en Parler » – Ministre de l’information – Juillet 1971
  23. DIALLO Alpha Taran – Chirurgien, Ministre
  24. DIALLO Karo – Infirmier Camp Boiro – Juillet ou octobre 71
  25. DIALLO Oumar Kounda – Gouverneur
  26. DIALLO Oury Missikoun – Inspecteur Finances
  27. DIALLO Souleymane – Ex Minsitre Commerce Extérieur
  28. DIALLO Souleymane Yala – Directeur des prix et conjoncture – arrêté 1971
  29. DIALLO Youssouf Lieutenant – Juillet ou octobre 71
  30. DIOP Ahmadou Tidiane “Saint Germain” – Restaurateur
  31. DIOP Tidiani – Directeur Administratif FRIA
  32. FASSOU Michel – Sous-Lieutenant – Janvier ou octobre 71 ???????
  33. GHUSSEIN Fadel – Chef de Cabinet – arrêté 1971
  34. HABA Paul – Commissaire – 1971
  35. HANN Saïdou
  36. KABA ELHADJ Diafodé – Janvier ou octobre 71 ??????
  37. KABA Mamady – Notable (Société Sogonikoun)
  38. KEITA Fadiala – Ambassadeur (Directeur Général OBK) – Juil.-71
  39. KEITA Kémoko – Magistrat (Procureur Général) – arrêté 1971
  40. KOIVOGUI Massa – Planteur, Secrétaire Fédéral Macenta
  41. KOUROUMA Missa – Ex Fédéral de Macenta
  42. KOUROUMA Soma – Ct Camp Samory – Juillet ou octobre 71
  43. MAKADJI Tidiane – Agent SNE – Juillet ou octobre 71
  44. MATHOS Gnan Felix – Directeur Banque
  45. M’BAYE Cheick Oumar – Ambassadeur – 6 août 1971
  46. N’DIAYE Boubacar – Lieutenant – Juillet ou octobre 71
  47. PORRI René, dit Doumbouya – Chef Milicien Conakry 2
  48. SAGNO Mamady – Ministre -Juillet 1971
  49. SASSONE André – Directeur (témoin de mariage Sékou Touré) – arrêté 1971
  50. SAVANE Morikandian – Ministre
  51. SOW Aliou – Contributions Diverses
  52. SOW Mamadou – Vétérinaire, Ministre du Plan.
  53. SYLLA Fodé Saliou – Magistrat Procureur adjoint, – arrêté 1971
  54. SYLLA Mamadouba – Chef réseau SNE – Juillet ou octobre 71
  55. THIAM Baba Hady – Directeur de Banque – Juillet ou octobre 71
  56. TOUNKARA Tibou – Ministre – Juillet 971
  57. TOURE Kerfala – Urbanisme et Habitat
  58. TOURE Sékou Sadibou – Industriel Malien Directeur Fruitaguinée