Idrissa Sampiring Diallo, journaliste
Idrissa Sampiring Diallo, journaliste

Depuis 24 h, un article de Guinéematin.com signé par le confrère Idrissa Sampiring Diallo défraie la chronique.

Dans l’article, le confrère expliqué que le maire ne serait pas d’accord avec la répartition des 15 km de bitume offerts par le chef de l’État sauf que le maire Aliou Laly Diallo assure la main sur le cœur que là ne sont pas ses propos.

Et qu’il a eu l’occasion de le dire de vive voix au préfet Safioulaye Bah devant l’auteur à qui il a demandé de changer le titre.

Joint au téléphone Idrissa Sampiring Diallo a estimé qu’il a demandé au maire son avis sur les propos du préfet qui était l’invité de la radio Guinée dans son édition d’information de 19h 45 et qu’il a promis de le rappeler après son écoute, ce qui fut fait assure le trublion.

Puis, à l’homme de rajouter: << Je vais vous apprendre un truc que vous ne savez pas, à deux reprises, il m’a dit qu’il allait rencontrer le gouverneur pour signifier son désaccord sur la clé de répartition. Maintenant, un journaliste t’appelle pour te demander ton avis sur une question, tu sais qu’il est journaliste as tu encore besoin de savoir que c’est un journaliste qui t’appelle?>>

Notre rédaction, qui avait déjà joint le maire une première fois sur un autre sujet a été contraint de le rappeler pour l’équilibre de l’information.

Aliou Laly Diallo a répondu à l’appel et a contre-attaqué en disant que Idrissa Sampiring l’aurait appelé pour lui dire qu’en tant que membre de la société civile, il comptait avec ses pairs saisir le gouverneur sur la clé de répartition du bitume et que s’il avait un avis contraire du maire qu’il devait rencontrer le gouverneur et la démarche était sensée servir de prémisses à la démarche à venir de la société civile.

De l’avis du maire, il n’a plus rencontré le gouverneur à cet effet parce qu’il avait compris la machination de Sampiring.

Toutefois, le maire de la commune urbaine de Labé a rappelé  qu’il a apposé sa signature sur le document de répartition validé du bitume bien qu’ayant hérité d’une situation qu’avait gérée la délégation spéciale (NDLR: tous les documents initiaux portent la signature du vice président de la délégation spéciale) au motif que malgré ses observations,il lui a été servi qu’après choix des sites concernés sa signature comptait pour déclencher les travaux,chose qu’il ne voulait pas compromettre.

Ousmane K.Tounkara